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Site internet ”Le grand mémorial”.

Si vous avez un parent qui est mort pour la France ou qui a participé à la Grande Guerre, vous pouvez consulter son livret militaire en vous rendant sur le site: Le grand mémorial” puis en remplissant les cases ad hoc.

Message du 5 décembre de l’Union Fédérale

Comme chaque année, nous sommes, ici, rassemblés pour rendre l’hommage solennel à nos soldats « Morts pour la France » durant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.

Les évènements de la Toussaint 54, ont amené le gouvernement à envoyer le contingent pour les opérations de maintien de l’ordre et de pacification dans ces départements d’Algérie qui, à l’époque, étaient français. Ces années reconnues de guerre, tardivement, ont impliqué non seulement notre jeunesse en âge de la conscription, mais les militaires d’active qui, rentraient d’Indochine, autre guerre coloniale. L’affaire des barricades révéla dans notre pays la fracture entre partisans d’une Algérie française et la majorité des Français.  Cette majorité très nette en faveur d’une Algérie indépendante amena aux négociations avec les rebelles puis aux accords d’Evian.

La fin de ce conflit a été dramatique pour toutes les populations qui composaient ce territoire. Nous avons une pensée particulière pour ceux qui ont été blessés ou ont perdu la vie, sous le drapeau français, dans les combats mais, également pour les populations civiles, trop souvent victimes innocentes de ces combats.

Nous avons une pensée particulière pour nos camarades Harkis et supplétifs, qui ont combattu sous le Drapeau français car leur fidélité allait à la France. Ils s’étaient déjà battus pour elle, ils continuaient à le faire. Certains avaient fait les campagnes d’Italie et d’Allemagne, dans les régiments de tirailleurs et goumiers, d’autres plus jeunes avaient été en Indochine mais pour la majorité, c’était leurs premiers combats.

Nous commémorons, aujourd’hui, sans esprit de repentance et de rancœur, le sacrifice de nos soldats dans cet épisode douloureux de notre Histoire.

Nous sommes fiers d’avoir servi la France.

Suite à la lettre au Président de la République

Je vous avais informés d’un courrier, que j’avais adressé au Président de la République, lui
faisant part de mon questionnement sur l’organisation des cérémonies du Centenaire de
l’Armistice sous l’Arc de Triomphe.
Je viens d’être avisé à l’instant des modifications apportées au déroulement de la cérémonie
mémorielle.
Les Présidents d’associations du Monde combattant dits du « Groupe des 12 » seront bien
présents sous l’Arc de Triomphe. Il n’est pas prévu de dépôt de gerbes le matin. Par contre,
dès l’après-midi à 16 h 30, j’honorerai la Tombe du Soldat inconnu par le dépôt d’une gerbe.
Cette cérémonie permettra à tous ceux du « Groupe des 12 » ainsi qu’aux Présidents des
Assemblées de faire leur Devoir mémoriel à l’égard de nos soldats Morts pour la France.
Le Président national

Lettre au président de la République

Monsieur le Président de la République,
Depuis cent ans, chaque année, la France commémore l’Armistice du Il novembre 1918. Cette année, cette
date marque la fin des activités mémorielles orchestrées par la Mission Centenaire et concernant les quatre
années « centenaires» de la grande guerre.
La cérémonie de l’année 2018 sera ainsi dotée d’une symbolique très forte. C’est pourquoi vous avez convié
à cette commémoration devant la Tombe du Soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe, nombre de Chefs
d’État ou de Gouvernement des pays concernés par cette guerre terrible où les morts et les victimes se
comptèrent par millions.
C’est le jour où la France reconnaît le sacrifice des siens, où elle honore tous ceux qui ont versé leur sang
pour qu’elle vive. Devant tous les Monuments aux Morts de notre pays, c’est l’occasion de mettre à
l’honneur, nos soldats et les survivants des différents conflits et missions extérieures: les anciens
combattants. Cela sera vrai dans toutes les villes et villages de France sauf dans notre capitale.
Pour des raisons qui m’apparaissent obscures, vous avez jugé judicieux d’écarter ceux qui méritent le plus
d’être au cœur de cette cérémonie mémorielle : ceux qui iront encore s’il le faut, obéissant à vos ordres,
verser leur sang et ceux qui, sous vos ordres, l’ont déjà versé.
L’Union fédérale des Associations françaises d’Anciens Combattants et Victimes de guerre que je préside
peut difficilement imaginer que soient écartés de la cérémonie nationale, que vous présiderez, nos soldats
afin de ne pas « déplaire à la Chancelière allemande» ni accepter que I~ groupe des Présidents des plus
anciennes associations du monde combattant, groupe dit « des Douze », ne se recueillent devant la Tombe du
Soldat inconnu au prétexte qu’ils « prendraient trop de place» dans le dispositif.
C’est pourquoi, l’Union fédérale et ses Drapeaux seront absents de ce qui m’apparaît être une mise en scène
déplacée en regard de cet événement mémoriel.

Communiqué

La France dispose depuis le 4 septembre d’un nouveau gouvernement. Dans celui-ci, nous ne distinguons toujours pas de responsable clairement identifié en charge des Anciens
Combattants, promesse du Président de la République quand il était candidat à la magistrature suprême.
Certains pourraient penser que les missions confiées à Madame la Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées identifient clairement celle-ci? Non, ce n’est pas le cas et, bien
qu’elle remplisse parfaitement sa mission envers les anciens combattants, elle est clairement identifiée comme étant subordonnée à la Ministre des Armées; cette dernière n’est pas non plus dédiée aux anciens combattants. Alors pourquoi cette omission à laquelle il serait facile de remédier?
Un haut fonctionnaire de la Cour des Comptes, considérant que le Droit à Réparation était
frappé d’obsolescence, assimilait la Retraite du Combattant à une retraite complémentaire,
oubliant ainsi qu’il s’agissait de réparation. Ce ne serait après tout que la réflexion un peu
sotte d’un simple subordonné mais cette réflexion n’a pas fait l’objet d’un rappel à l’ordre de
ses supérieurs. S’agit-il d’une maladresse voulue? Nous pouvons penser que ce fonctionnaire, sans doute zélé, avait bien préparé son sujet. Pourquoi ce silence du responsable politique?
Nous entendons très souvent dans le discours de nos décideurs politiques le terme de devoir de reconnaissance envers nos soldats; c’est bien mais très insuffisant. La Reconnaissance est le premier élément de la Réparation mais elle est loin d’en être la globalité. Il semble que la réparation, devoir régalien de l’État, ait disparu du vocabulaire usuel; pourtant ce terme n’appartient-il pas toujours à la langue française!
Non, je ne serai vraiment rassuré que lorsque j’entendrai, dans le discours officiel, le terme de “Devoir de Réparation envers ceux qui donnent leur sang pour la France”.

Revue N° 185 numérique

Exceptionnellement la Revue N°185 de l’Union Fédérale est consultable dans la rubrique ”Presse et Communication” du site.

Carte du combattant 62/64

Il n’y a, pour l’instant, rien d’inscrit dans la loi de Finances. Cela revient à dire que cette volonté, semble-t-il affichée par le Président de la République mais qui est présentée par la Ministre des Armées en concertation avec la Secrétaire d’État, peut encore subir les fourches caudines de Bercy, puis le refus de la chambre. Il est urgent d’attendre le vote de la loi de Finances 2019 et s’il devient effectif, alors nous pourrons nous réjouir.

Si ce projet aboutit, le mérite en revient au ”Groupe des Douze” qui œuvre pour que ce soit le cas. Toute récupération, par l’une ou l’autre des Associations du Monde Combattant est déplacée et surtout dangereuse car elle pourrait indiquer une division entre nous.

Message de l’Union Fédérale à l’occasion du 8 juin TOE

Où qu’ils soient implantés les mémoriaux incitent au souvenir.

Il en est entièrement dédié à celles et ceux qui sont « Morts pour la France », très loin d’elle, dans une région qui s’appelait alors Indochine.

Il est le mémorial de ces guerres qui s’y déroulèrent entre 1940 et 1954 pour ce qui concerne notre pays.

C’est à Fréjus, ville choisie entre autres raisons pour le symbolisme des lieux, qu’il a été érigé puis inauguré le 16 février 1993 par le président Mitterrand.

Certes, le souvenir de celles et ceux qui ont donné leur vie est rappelé sur les monuments aux Morts de leurs communes où certains d’entre eux reposent, mais le mémorial est le principal site de leur commémoration.

Comme un écho outre-mer un monument a été érigé en 1998 à l’initiative d’un ancien sous-officier de la Légion Etrangère, Rolf Rodel, soutenu par des associations d’anciens combattants. Il se dresse à Dien-Bien-Phu où près de 3000 soldats ont été tués.

Restent au Vietnam des tombes éparses dont l’emplacement a été effacé par les effets du climat et par la guerre reprise après nous. Il ne faut pas les oublier.

Vive la République,

Vive la France

 

Centenaire de l’Union Fédérale

L’Union fédérale a fêté son centenaire, le 12 mai 2018. Conjointement
avec l’Union Nationale des Combattants, la journée commença par une
messe solennelle célébrée par l’Évêque au Armées. 1500 drapeaux, 5000
personnes étaient rassemblés au sein de la cathédrale, trop petite pour
accueillir toute cette foule.
Puis, au sein de l’École Militaire, amphithéâtre Louis, le 52ème prix
de Civisme et de dévouement a vu, Maxime Jouet de la fédération de la
Vienne, recevoir le prix du Président de la République.
Le soir, en présence de Madame Darrieussecq, Secrétaire d’État auprès de
la Ministre des Armées, entourée d’une marée de drapeaux tricolore ainsi
que d’une foule immense, a ravivé la Flamme Sacrée, encadrée par deux
lauréats et les deux Présidents.
Une brillante journée, totalement réussie, où tous nos élus nationaux,
mis en place aussi par certains anciens combattants, ont brillé par leur
absence tout comme la presse, écrite ou télévisée, qui n’a que faire du
monde combattant

                                    

Communiqué du Président de l’UF à l’occasion du Centenaire de l’Union fédérale

L’union fédérale des Associations françaises d’anciens combattants et victimes de guerre vient de fêter dignement son Centenaire conjointement avec l’Union nationale des combattants.

Nous pouvons parler d’une belle démonstration de Civisme et de Mémoire car ce fut le cas. La cohésion entre 1400 drapeaux et une foule considérable, que le parvis de l’Arc de Triomphe n’a pu contenir en entier, en sont la preuve. Tous ces drapeaux portés, par d’anciens combattants, par des veuves de guerre, par des Pupilles de la Nation, par des enfants, la foule des participants, sont la marque évidente qu’il y a en France des citoyens qui croient et espèrent toujours en leur pays.

Surtout, ne les décevons pas, ne les décevez pas !

Cette déception pourrait venir de l’oubli à remplir un Devoir de l’Etat, celui de la Réparation envers ceux qui donnent leur sang pour le pays. Il est temps que le discours officiel, qui reprend souvent le thème de la Reconnaissance, associe clairement à celui-ci la réparation qui en découle naturellement.